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Résolution n°10 du conseil municipal du 6 avril dernier : le centre d’Epinay-sous-Sénart pourra devenir un ensemble résidentiel de plus construit par une filiale de BNP Paribas.

 

Quand on ne peut pas assister aux Conseils municipaux, on peut toujours se rattraper en lisant les comptes-rendus publiés sur le site de la Mairie (Rubrique « Vie municipale », onglet « Le Conseil municipal »). La publication prend d’ordinaire plusieurs semaines mais pour une fois, ô miracle, celui-ci était en ligne quelques jours seulement après le 6 avril.

La résolution n°10 était formulée ainsi : « Approbation du principe du déclassement futur du centre de loisirs d’Epinay-sous-Senart après désaffectation, prise en compte de l’offre d’achat de BNP Paribas Immobilier Promotion Résidentiel et autorisation donnée à BNP Paribas Immobilier Promotion Résidentiel pour déposer un permis de construire sur le site. »

Le rapport de M. le Maire nous explique que suite au changement des rythmes scolaires et à la mise en place de l’école le mercredi matin, le centre est devenu trop loin pour être utilisé en dehors des périodes de vacances. La ville souhaite donc vendre ce site acheté en 1968 pour relocaliser les activités dans la ville et ne plus contraindre les enfants et les animateurs à des trajets toujours trop longs. Elle a entrepris en parallèle des travaux pour agrandir les centres de loisirs des Planètes et de Busteau, qui seront opérationnels pour le premier en septembre 2017 et pour le second en janvier 2018.

Le vote est sans suspense : « Les Membres du Conseil Municipal, à l’unanimité, APPROUVENT le principe, etc ».

Jusque là rien de répréhensible, d’autant que cette relocalisation permettra d‘économiser le CO2 et les polluants divers et variés émis par les bus faisant la navette.

Ce qui me chagrine est d’un autre ordre. La ville avait acquis ce site pour permettre aux enfants d’évoluer dans un centre de loisirs en pleine nature loin de l’atmosphère urbaine de Maisons-Alfort.

Le premier acheteur potentiel à se manifester est une filiale de BNP-Paribas spécialisée dans l’immobilier résidentiel. On peut craindre que ce bel espace acheté, développé et entretenu par la mairie pour le bien des petits maisonnais ne soit à partir de 2018 transformé en ensemble résidentiel à loyer inaccessible au commun des mortels, au milieu d’un environnement qui, s’il est conservé à la marge, le sera sous une forme très largement artificielle et normalisée.

Adieu donc belle nature et accès libre, et vive la nature domestiquée et privatisée.


La
procédure d’achat ne pourra certes commencer qu’après la désaffectation du site prévue au 1er trimestre 2018, et la filiale de la BNP Paribas n’en est qu’à une manoeuvre d’approche (avec quand même une demande de dépôt de permis de construire valant permis de démolir histoire de ne pas perdre de temps…).

Mais on peut se demander si M.Herbillon, en cohérence avec ses annonces en faveur d’une politique environnementale volontariste et sa défense des plus modestes, ne pourrait pas préférer vendre à une collectivité qui pourra continuer à faire vivre ce centre qui a accueilli tant d’enfants, qui pour certains n’ont pas eu d’autre accès à un milieu naturel un tant soit peu protégé ?

La politique se niche même dans les détails d’un déclassement de site municipal : privatisation contre patrimoine commun, articifialisation des sols contre maintien de la nature en grande couronne, programmes immobiliers toujours plus éloignés contre bien être des enfants.

Pour moi le choix est vite fait, apparemment pour la majorité municipale et l’opposition aussi. Ce n’est pas le même. A suivre…


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La déchéance de nationalité pour tous : Herbillon ou la création des apatrides.

Le 10 janvier dernier, le journal en ligne 94 citoyens publiait cette position de Michel Herbillon sur la déchéance de nationalité :i  Je déplore les polémiques autour de cette mesure, annoncée par le président de la République devant tous les parlementaires réunis en congrès et qui se sont tous levés pour applaudir le chef de l’Etat. Nous parlons de gens qui ont la nationalité française et qui tuent d’autres Français par terrorisme.  Les Français, qui sont majoritairement favorables à cette proposition, ne confondent pas, eux, l’essentiel et l’accessoire. J’approuve cette proposition et je suis d’accord également si on l’étend aux personnes qui n’ont qu’une nationalité. Ces gens apatrides seront de toutes façons en prison« , défend le parlementaire.

La déchéance de nationalité examinée en ce moment prévoit l’application de la déchéance de nationalité pour des crimes et les délits portant atteinte grave à la vie de la nation  ; c’est la loi qui décide de ce qui y entre, et le terrorisme visé aujourd’hui pourra être rejoint par d’autres catégories demain en fonction du bon vouloir des parlementaires. Précisons que parmi les terroristes qui ont agi ces derniers mois, seuls deux étaient binationaux. Mais passons.

Il faut d’abord rappeler que la double nationalité n’est pas toujours un choix, et qu’on peut être binational sans le savoir ; ainsi, certains pays comme le Maroc imposent leur nationalité aux enfants de leurs ressortissants nés à l’étranger sans les en avertir. Souvent, la double nationalité est une façon de rester attaché à son pays d’origine quand on fait, volontairement ou non, temporairement ou non, sa vie ailleurs : « j’ai deux amours, etc, etc ». Sans validité en France, puisque dès lors que l’on est Français on ne peut pas se prévaloir d’une autre nationalité, elle a surtout des conséquences quand on se rend dans l’autre pays et qu’on doit appliquer ses lois et ses coutumes même si elles nous sont étrangères ou qu’on ne les approuve pas, ou quand on souhaite participer à la vie politique par le vote.

Dans le cas où la justice décidera de renvoyer un binational dans son pays supposé d’origine, que fera-t-il ? Il n’a pas jugé cette personne, et peut décider de ne pas lui appliquer la peine ou de ne pas encombrer ses prisons avec un cas aussi dangereux. Il peut aussi ne pas vouloir d’un citoyen potentiellement sans famille, sans ressources, sans statut autre que celui de citoyen, et qui parfois ne parle même pas la langue. Dans ces deux cas, retour à la case départ ? Car en diplomatie comme dans un couple, ces décisions se prennent à deux !

Ensuite, pourquoi distinguer les terroristes des autres meurtriers ? Tous les jours, des Français tuent d’autres Français : crimes crapuleux, conflits familiaux, légitime défense, folie, génocide, etc. Papon, Pétain, et d’autres, sont restés Français jusqu’à leur mort et personne ne s’en est offusqué. Dans certains cas, une peine complémentaire de suspension des droits civiques, civils et familiaux peut être appliquée. Ce sont ces droits qui permettent le plein exercice de la citoyenneté, et donc la mise en pratique des droits ouverts par la nationalité. Faut-il plus ?

Enfin, la dernière phrase prêterait à sourire si on ne traitait pas d’une question aussi grave. « Ces apatrides seront de toutes façons en prison« . Il faut rappeler à M. Herbillon que la prison n’est pas un état permanent. On commet un fait, on est jugé, on purge une peine. Pire, on ne commet pas un fait, mais on est jugé quand même et on purge une peine. Les peines sont rarement à perpétuité, même dans les affaires de terrorisme car tous les auteurs n’ont pas le même degré de responsabilité. A la fin de la peine, la dette est payée et la vie normale doit pouvoir reprendre ses droits. Mais la déchéance étant perpétuelle, que devient cet apatride une fois sorti de prison ? Sans statut, sans droit, sans possibilité de travailler, de se marier, d’avoir une couverture sociale, de voyager, sans possibilité de retrouver une vie normale.

M. Herbillon voudrait mettre les terroristes dans un ghetto à vie qu’il ne s’exprimerait pas autrement. Ils ont comme tout le monde le droit à un procès équitable, à une peine proportionnée, et à une sanction pénale et/ou complémentaire adéquate. Leurs crimes sont graves, mais méritent-ils pour autant un traitement de défaveur ?


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Le gaspillage alimentaire commence chez Simply !

Je fais rarement mes courses dans ces temples de la consommation que sont les supermarchés, question de choix et de besoins. Je croyais que les documentaires qui montraient des enseignes retirant des rayons les produits avant leur date de péremption bidonnaient un peu car je ne vois pas la raison d’être d’un acte aussi idiot que nuisible. Idiot, car si un produit est encore bon, pourquoi s’en débarrasser ? Nuisible, car le gaspillage alimentaire est ce qui permet, entre autre, aux marchands de pesticides, promoteurs des OGM, colonisateurs des terres arables des pays du Sud, et j’en passe, de nous dire qu’il faudra en passer par là pour pouvoir nourrir les milliards d’habitant que la Terre portera dans quelques décennies.

J’ai cependant surpris le magasin Simply Market de l’avenue Cadiot de flagrant délit de gaspillage alimentaire (à quand un article ad hoc dans le Code pénal ?). A témoin cette photo prise hier en faisant mes courses : les fruits secs sont retirés des rayons à J-4 de date de consommation.

Le gaspillage alimentaire commence chez Simply !

Le gaspillage alimentaire commence chez Simply !

Pour rappel, il existe deux types de dates de péremption : les DLC (date limite de consommation) pour les produits fragiles (viande, poisson, fruits) et les DLUO (date limite d’utilisation optimale) pour les autres. Je ne parle pas du choix souvent délibéré de réduire ces DLUO par pur souci mercantile et/ou conformité avec une législation qui tend à devenir trop protectrice des consommateurs. Les fruits secs sont des produits de garde, ils ont même été inventés pour ça ! Donc pas de DLC, mais une date indicative au-delà de laquelle le produit commencera éventuellement à perdre ses qualités nutritives, mais pas vraiment du jour au lendemain !

Ainsi donc, Simply retire de ses rayons avant sa date indicative de limite de consommation un produit qui, par nature, se conserve bien au-delà de ce qui est inscrit sur le paquet.

J’hésiterai pour ma part à retourner dans cette enseigne qui se vante de participer à ce scandale majeur du gaspillage alimentaire sous prétexte de garantir à sa clientèle des produits toujours au top. On dit que la politique commence dans l’assiette, je dis oui !


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Conseil municipal : de l’abstention des conseillers d’opposition

Le rythme ralenti de l’été a ceci de bien qu’il permet de se pencher sur des choses qu’on a mises de côté par manque de temps pour les lire avec attention.

Ainsi du compte-rendu du Conseil municipal du 12 février dernier, auquel je n’ai pas assisté pour cause de meeting électoral à Champigny.

Délibération n°9, je cite : « Aide à l’enseignement privé – Approbation de la participation communale pour les élèves Maisonnais fréquentant les écoles maternelles et élémentaires privées Notre-Dame, Saint-François et Sainte-Thérèse au titre de l’année scolaire 2014/2015. »

S’ensuit le blabla explicatif des textes de lois et des modes de calcul, puis le résultat du vote. Et là, surprise, les élus de l’opposition PS/PCF s’abstiennent. Demi-surprise pour les élus PS, puisqu’on connaît le flou de leurs positions en manière de séparation du public et du privé dans de nombreux domaines ; surprise un peu plus grande pour l’élu PCF, car il me semble que le programme de son parti, de même que celui du Parti de Gauche, est résolument pour le retour ou le maintien exclusif au public de tout un tas de services, dont celui de l’éducation vu comme la base de l’apprentissage citoyen dans notre pays.

Les élus du Parti de Gauche au Conseil de Paris et au Conseil régional votent systématiquement contre ces résolutions car il nous semble inconcevable, dans ce domaine comme dans d’autres, que l’argent public aille directement financer des entreprises privées quand il existe des services publics très compétent dans le même champ d’activité. Il me semble que notre commune compte suffisamment d’écoles publiques de qualité, et que ces écoles nécessitent suffisamment d’investissement, pour éviter de donner l’argent dont elles ont besoin à des établissements qui font le choix de les concurrencer. Je ne nie pas leur droit de le faire, mais à partir des fonds privés et non de la manne publique qui est bien trop précieuse pour être gaspillée.

Délibération n°6, je cite « Approbation de la convention relative à la prise en charge financière de l’éclairage intérieur et des consommations de gaz durant les travaux de rénovation de l’église Saint-Rémi. »

S’ensuit là encore l’explication de cette prise en charge financière : pour résumer, la paroisse a dû faire face à des dépenses de gaz et d’électricité supérieures à la normale en raison des travaux de rénovation décidés par la mairie, alors même que l’église était fermée au culte et que la paroisse n’en a pas eu la jouissance. S’ensuit pour finir le résultat des votes, et là, re-surprise, les élus de l’opposition PS/PCF s’abstiennent également.

Je connais mon petit manuel de laïcité sur le bout des doigts, et je suis entièrement d’accord avec le principe de non financement des lieux de cultes par la puissance publique. Seulement voilà : la loi de 1905 a chargé la mairie d’entretenir l’église, donc de financer les travaux de rénovation, donc de payer les frais induits par lesdits travaux (gaz et électricité en l’occurrence). La paroisse n’ayant pas eu la jouissance de son bâtiment pendant 9 mois, il est normal que l’occupant d’alors à titre gratuit, la mairie, paie les frais en lien avec cette occupation. Sans que cela ne soit considéré comme un financement direct ou caché d’un lieu de culte.

Deux délibérations, deux abstentions, deux mauvaises réponses aux questions soulevées. La fidélité aux principes et la réflexion font-elle partie du travail de l’élu d’opposition maisonnais ?


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Territoires du Grand Paris : M. Herbillon en appelle aux Maisonnais contre le gouvernement. 19 juin 2015 par pgmaisonsalfort

Il faut toujours lire le bulletin municipal. On s’attend à la traditionnelle célébration des petites choses du quotidien, et paf ! On y trouve de la politique. Ca fait du bien, ça ouvre le débat et ça donne un angle pour appréhender la pensée municipale.

Bulletin du mois de juin 2015, page 23. « Dans la Métropole, les villes seront attachées à des territoires d’au moins 300 000 habitants. En ce qui concerne Maisons-Alfort, l’Etat veut nous associer aux villes du Sud et de l’Est du département et à Créteil et Alfortville. L’équipe municipale refuse catégoriquement ce scénario et un mariage forcé avec certaines villes qui n’ont pas la même conception que nous en matière d’urbanisme, de politique du logement, de cadre de vie,… Si le gouvernement persistait dans ce choix contraire aux intérêts des habitants de Maisons-Alfort, Michel Herbillon en appellerait directement aux Maisonnais pour qu’ils s’expriment par un référendum communal sur l’avenir qu’ils veulent choisir pour notre ville. »

Grâce à notre bon maire, Maisons-Alfort est toujours restée célibataire. Il n’y a guère que le feu d’artifice du 14 juillet pour la rapprocher de ses voisines (de droite) Charenton et Saint-Maurice. En bon père de famille habitué à décider seul des intérêts de sa descendance, il a du mal à encaisser le rapprochement obligatoire avec d’autres villes pour constituer un territoire de peu ou prou 300 000 habitants.

Il ne nous donne cependant pas le fond de sa pensée ; on dira que c’est la faute au manque de place de la page « libre expression ». Il doit pourtant bien avoir une petite idée sur les communes à qui il donnerait la main de sa ville ! Charenton, Saint-Maurice, Vincennes, Saint-Mandé, Saint-Maur… Son regard doit se tourner vers le Nord plus que vers l’Est, et ça doit le mettre dans tous ses états, réels ou feints, de devoir frayer avec d’affreux gauchistes (tendance Valls !) prêts à dévorer les Maisonnais pour leur soutirer leur vie douce et tranquille dans un cadre idyllique et préservé.

Bref, un référendum, pourquoi pas mais sur quel sujet ? Les Maisonnais ne pourront pas voter contre les regroupements de villes, la loi est passée et le maire doit l’appliquer. Ils voteraient sur deux scénarii concurrents, un de droite et un de gauche ?

Encore un effort M. le Maire, donnez-nous tous les éléments de votre débat dans le bulletin municipal ! Organisez des réunions publiques ! Arrêtez de jouer à vous faire peur ! Rien ne vaut une discussion démocratique, argumentée, claire, transparente. Chiche ?


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L’exploitation des agents recenseurs par la puissance publique, ou la précarité par l’exemple.

Le recensement bat son plein à Maisons-Alfort comme ailleurs. Les agents sont bien gentils : ils passent une fois, deux fois, trois fois s’il le faut en cas d’absence des habitants, restent 10 mn si vous êtes pressés ou bien 1h si vous êtes bavard-e… Le tout sans se plaindre et avec le sourire.

Et s’ils n’avaient pas le choix ?

Ces agents sont vacataires, recrutés spécialement pour les 5 semaines que dure l’opération. Qui sont-ils, qui les recrute ? Je ne sais pas, je suis simple citoyenne. Comment sont-ils payés ? Je le sais, puisque j’assistais comme simple citoyenne à la séance du Conseil municipal du 11 décembre qui a voté le budget. Et c’est là que ça se gâte.

Je cite  » la Ville va recruter 10 agents recenseurs et 1 coordonnateur (…). Les tarifs de rémunération sont fixés par le Conseil Municipal. Il est proposé de rémunérer 1,50 € la feuille de logement et 1,30 € le bulletin individuel. En outre, compte tenu de l’importance de la qualité des résultats du recensement, la Ville offre de verser à chaque agent recenseur une prime, modulable en fonction de la qualité du travail effectué. Il est proposé que cette prime s’élève à 350 €, 250 €, 150 € ou 0 €. » Mais le maire se montre bon prince :  » Une dotation forfaitaire de 12.075 € sera versée à la commune par l’Insee. (…) Le budget à prévoir pour cette opération se décompose comme suit (calculs savants) : 14.610 € En conséquence, il convient de prévoir un dépassement maximum de : 14.610 – 12.075 = 2.535 € à la charge de la commune. »

Je prends mon exemple : une personne seule qui s’absente pas mal de soirs par semaine (la politique a ses charmes nocturnes !). Soit 1,50 + 1,30 = 2,80€. Le temps de dire bonjour et au-revoir, de regarder les questions, de remplir les deux feuilles, on doit vite y passer 20 mn. 8,40 x 3 = 8,40€ de l’heure, soit 0,87€ de plus que le SMIC net, mais sans compter le temps de trajet, de recherche des appartements, et de retour sur place si je ne suis pas là.

Le commune va donc dépenser la mirifique somme de 2535€ pour des conditions de travail dignes du XIXème siècle et des rêves les plus fous du MEDEF actuel : des travailleurs employés pour une durée très limitée, payés à la tâche quel que soit le temps passé en trajets, en allers et venues et en entretien, et tenus comme des enfants par une prime dérisoire obtenue sur on ne sait quels critères de qualité. M. Herbillon participe de fait à l’exploitation économique de ses semblables en ne dépensant que 2535€ pour améliorer leur condition. Rappelez-moi le budget du personnel communal ? Ah mais pardon, Maisons-Alfort est une ville très bien gérée, ce ne sont quand même pas quelques tâcherons qui vont plomber ses finances !